Créer un nouveau blog :
Présentation

Nom du blog :
yolom
Description du blog :
POUR PLUS DE VIBRATION
Catégorie :
Blog Loisirs
Date de création :
13.10.2007
Dernière mise à jour :
10.11.2007
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· HIP HOP (5)
· LES STARS (0)

Navigation

Accueil
Livre d'or yolom
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· la naissance du HIP HOP
· le hip hop peut faire avancer l'AFRIQUE

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

RSS

Autres blogs à visiter :

· itachiboss
· reverieschezbrigitte
· ceres
· lesoiseauxdufaucigny
· mamiegifs
· monblogsonorsonar29
· ririfleur
· argentgratuit
· ecomusecolombey
· pullmain

le hip hop peut faire avancer l'AFRIQUE

Posté le 10.11.2007 par yolom
Tiken Jah

« Le hip-hop peut faire avancer l’Afrique »

Engagement des artistes africains, prise de conscience par les Français des méfaits de la politique africaine... Le chanteur ivoirien Tiken Jah Fakoly nous livre ses espoirs. Et souhaite qu’une nouvelle génération balaie les dictateurs corrompus.

« Ainsi donc, l’Afrique doit du fric... », s’énerve Tiken Jah Fakoly dans sa grande robe, devant un public toujours plus enthousiaste. Doubia Moussah pour l’état civil, opposant au régime ivoirien, a trouvé refuge à Bamako (Mali). En tournée en France pour promouvoir son dernier opus, "Coup de gueule", il était présent à la septième édition du festival Africajarc, dans le Lot. Deux ans après l’album qui l’a imposé meilleur artiste "World" aux Victoires de la musique, le griot ivoirien a trouvé le temps, avant son concert, de répondre aux questions de Basta !.

Croyez-vous que les artistes africains ont un rôle à jouer dans ce qui se passe en Afrique ?

Les élites politiques africaines africains ont déçu. Au bout de quarante ans, le bilan est sévère : échec complet. La politique françafricaine est très insidieuse : certaines choses se disent le jour et d’autres se font la nuit. On attend une nouvelle génération de responsables politiques africains et français. Des politiques qui aient la trempe d’un Thomas Sankara (1), capables de tenir tête aux dirigeants occidentaux. Aujourd’hui, le peuple africain attend aussi beaucoup de ses artistes. Nous avons besoin de gens qui disent les choses, même quand on craint pour sa vie. Avoir peur aujourd’hui et se taire, c’est comme si Patrice Lumumba (2) et Thomas Sankara étaient morts pour rien. Or ils menaient un combat utile, qu’il faut perpétuer. Voir des artistes africains influents rester sans rien dire est, pour moi, inadmissible. Mais à chacun son choix.

Derrière le rap, le reggae et le hip-hop, il y a des gens qui ont des convictions, qui veulent mener leur combat. Le rap africain vient des griots maliens. C’est comme s’il retournait au pays aujourd’hui. Son message est proche de celui du reggae africain : il parle de la réalité de l’Afrique et pas de la meilleure façon de séduire des femmes. Le wolof est très bien adapté au rap. Et les jeunes apprécient cette musique, parce qu’elle leur parle de choses dont ils n’entendent pas parler ailleurs. Le hip-hop peut faire avancer l’Afrique.

Depuis l’album "Françafrique" en 2003, on vous entend davantage sur les ondes hexagonales. Avez-vous le sentiment d’avoir contribué à changer le regard des Français sur l’Afrique ?

Quand on fait du reggae, il faut avoir un message et parler pour ceux qui n’ont pas la parole. C’est mon combat aujourd’hui. J’en suis fier, comme je suis fier d’être africain. C’est mon continent. Mon devoir est de contribuer à son développement et c’est ce que j’essaie de faire à travers mon art. Le secret, c’est d’aimer ce que l’on fait, d’aimer ce travail. Mon parcours est spécial : j’ai commencé la musique à 850 kilomètres d’Abidjan. D’Abidjan, je me suis retrouvé à Paris, sur une péniche. Puis, je me suis imposé à partir de 1996. On a l’impression que les Français ne réagissent que lorsqu’ils sont directement atteints. Par exemple, on n’a pas vu pour le Rwanda de réaction de l’ampleur de celles qui ont eu lieu lors de la fermeture de l’usine Lu. C’est dommage. Il faudrait plus d’associations comme Survie et plus de gens qui descendent dans la rue. J’attends une grande mobilisation du peuple français, un mouvement populaire, qui contribue à changer la politique française en Afrique. Quand les gens ne réagissent pas à ce qui se passe sur le continent africain, ils se font complices.

Le mouvement altermondialiste et, notamment, les forums sociaux, prennent-ils suffisamment l’Afrique en compte dans leur proposition politique ?

J’ai participé au Forum social mondial de Porto Alegre, invité par Attac, en compagnie de la militante altermondialiste malienne Aminata Traoré. J’y ai vu des artistes, des représentants de la société civile et des associations. Cela m’a fait plaisir. Notre présence est importante et notre message est passé. Il faut que l’Afrique soit présente à tous ces rendez-vous. Le Forum social mondial de Bamako en 2006 est important. Lors des précédents rendez-vous, l’Afrique s’est déplacée. Aujourd’hui, nous devons être capables d’organiser un forum social en Afrique. Il faut prouver que nous luttons, que nous sommes concernés. Les Africains se mobilisent aujourd’hui et c’est heureux.



(1) Ancien président du Burkina Faso qui incarne une Afrique capable d’assumer son indépendance et de mener des réformes populaires. Il a été assassiné lors du coup d’Etat de l’actuel "président", Blaise Compaoré, au service de la "Françafrique", la politique néo-coloniale française.

(2) L’un des pères de l’indépendance du Zaïre, assassiné en 1961.



--

la naissance du HIP HOP

Posté le 14.10.2007 par yolom
Le hip hop : naissance d’une nouvelle culture
Le hip hop est né dans les années 70, aux Etats-Unis et plus particulièrement dans les quartiers New-yorkais défavorisés comme le Bronx ou Harlem. C'est une nouvelle culture qui est apparu dans la rue, et qui regroupe le graffiti, le break-dancing et le rap. Le rap à pour origine musicale la funk et la soul. Le hip hop exprime à
travers sa musique des messages courts qui cherchent à convaincre le public. Le pionnier du rap est Clive Campbell, plus connu sous le nom de Kool Herc. D'origine Jamaïcaine, il est fasciné par la musique et il commence à associer deux platines pour faire durer les morceaux en combinant des « breaks », passage uniquement rythmique. Les soirées vont voir s'affronter de plus en plus de personnages qui vont s'affronter au son des platines, c'est de là que naîtrons les Maîtres de Cérémonies ou MC. Le mouvement hip hop est indissociable de la culture danse qui crée un nouveau style de mouvements, mélange de danses africaines et de Capoeira : Le Break dance. Peu à peu le mouvement musical va conquérir tout les Etats-Unis et progressivement le monde entier. En France, le hip hop va faire discrètement sont apparition en 1979 grâce à des artistes tels que NTM ou ASSASSIN, pour acquérir ses lettres de noblesse en 1984, lorsque va être diffusé une émission télévisé présenté par Sydney : HIP HOP. Il adaptera le break danse et créera le smurf. Nombre d'adolescents vont se reconnaître dans ce style de musique venant d'outre atlantique, et le hip hop va connaître un énorme succès. Durant les années qui vont suivre, de nouveau styles musicaux vont naître avec pour base la culture hip hop.




Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus